Vous venez de terminer votre rapprochement bancaire mensuel. Tout correspond.
Et là, vous tombez sur un écart de 0,02 € que vous ne savez pas expliquer.
Vous vérifiez la facture. Vous vérifiez le paiement. Vous recomptez. Vous fermez l'onglet et vous le rouvrez, comme si ça pouvait aider.
C'est un frais de traitement bancaire — apparu à une date différente de celle de la transaction d'origine.
Alors vous créez une écriture manuelle pour absorber l'écart. Le mois suivant, même chose. 0,01 € cette fois. Le mois d'après, 0,05 €.
Ce n'est pas un bug de Dolibarr. Vous ne faites rien de mal. C'est tout simplement le fonctionnement réel des frais bancaires : ils n'arrivent pas toujours à la date prévue, ne correspondent pas toujours à la transaction concernée, et s'affichent rarement dans un format qui s'intègre proprement à vos écritures existantes.
C'est une de ces choses que personne ne documente — jusqu'au jour où vous y êtes confronté vous-même. En général un vendredi à 18h.

Pourquoi les frais bancaires bloquent le rapprochement dans Dolibarr
Pour comprendre pourquoi ça se répète, il faut regarder ce qui se passe réellement entre votre banque et Dolibarr.
Lorsque vous importez un relevé bancaire manuellement dans Dolibarr — que ce soit en CSV, OFX ou QIF — vous travaillez sur une photo figée de votre compte. Chaque ligne correspond à une transaction avec une date, un montant et une référence. Dolibarr essaie ensuite de faire correspondre ces lignes à des factures, des paiements ou des écritures existants.
Le problème, c'est que les banques séparent souvent la transaction des frais associés :
  • Le paiement est enregistré le Jour 1
  • Les frais de traitement ou d'interchange apparaissent le Jour 3
  • Parfois en deux lignes distinctes, parfois en un montant net
Si les frais apparaissent séparément, Dolibarr voit un débit inexpliqué qu'il ne peut pas rapprocher. S'ils sont déduits directement, le montant du paiement ne correspond plus à celui de la facture. Dans les deux cas, vous vous retrouvez avec un écart — et la seule solution propre dans un flux manuel reste l'écriture comptable.
Multipliez ça par une dizaine de transactions par mois, sur plusieurs comptes bancaires, et vous passez plus de temps à traquer ces micro-écarts qu'à faire de la vraie comptabilité.

Le contournement manuel (et pourquoi il ne tient pas sur la durée)
La plupart des utilisateurs Dolibarr expérimentés finissent par adopter le même contournement :
  1. Identifier le montant non rapproché
  2. Créer un compte de charges dédié aux frais bancaires
  3. Saisir une écriture manuelle pour imputer le frais sur ce compte
  4. Clôturer le rapprochement
Ça fonctionne. Mais ça a un coût réel :
  • Le temps — même 5 minutes par occurrence, ça s'accumule vite sur une année entière
  • Les erreurs humaines — une saisie manuelle, c'est une erreur possible
  • Les lacunes dans la piste d'audit — une écriture créée pour "absorber" un écart est bien plus difficile à tracer lors d'un contrôle qu'une transaction correctement rapprochée
  • La charge mentale — chaque rapprochement devient une enquête plutôt qu'une vérification de routine
Le vrai problème n'est pas l'écriture elle-même — c'est que vous faites manuellement quelque chose qui devrait être automatique.

Une approche plus propre : importer les données bancaires en direct
La cause profonde du problème des frais bancaires, c'est le décalage entre le moment où votre banque enregistre une transaction et le moment où vous l'importez dans Dolibarr.
Quand vous importez un CSV en fin de mois, vous travaillez à rebours — vous essayez de réconcilier un mois entier d'opérations après coup, avec un format de fichier qui a perdu le contexte.

Une meilleure approche : connecter votre compte bancaire à Dolibarr en temps réel, pour que les transactions — y compris les frais — soient importées au fur et à mesure, avec toutes les métadonnées de votre banque.
C'est exactement ce que fait Smart Bank Import.
Plutôt que d'importer un fichier en fin de mois, Smart Bank Import connecte votre banque à Dolibarr via Enable Banking ou GoCardless — deux prestataires d'open banking réglementés — et récupère les transactions directement via l'API REST de Dolibarr. Chaque opération, frais compris, apparaît dans Dolibarr à la date réelle à laquelle elle a été enregistrée par votre banque.

Comment Smart Bank Import gère les frais bancaires concrètement Avec une connexion bancaire en direct :
  • Les frais apparaissent comme des lignes distinctes, à la bonne date, sans séparation manuelle
  • Le SMART Linking rapproche automatiquement les entrées Dolibarr avec les transactions importées — y compris les petits frais qui resteraient sinon non rapprochés
  • Les frais bancaires récurrents (frais de tenue de compte, frais de carte, commissions de virement) sont importés de façon cohérente et peuvent être catégorisés une fois pour toutes
  • Plus besoin de chercher l'écart de 0,02 € en fin de mois — les données sont déjà réconciliées au fil de l'eau
Le résultat ne se limite pas à moins de travail manuel — c'est un grand livre fondamentalement plus propre, avec une piste d'audit claire pour chaque ligne, frais inclus.

Vous utilisez encore les imports manuels ? Voici comment démarrer
Si le problème des frais bancaires vous coûte du temps chaque mois, la solution n'est pas un meilleur tableur ni un modèle d'écriture plus astucieux. C'est de passer des imports de fichiers statiques à une connexion bancaire en direct.
Démarrer avec Smart Bank Import en quatre étapes :
  1. Téléchargez le module Dolibarr gratuit sur smartbankimport.com
  2. Renseignez l'URL de votre API Dolibarr et votre clé API
  3. Connectez votre banque via Enable Banking ou GoCardless
  4. Vos transactions — frais compris — s'importent automatiquement à partir de ce moment
Documentation complète : https://smartbankimport.com/fr/Documentation
L'écart de 0,02 €, c'est une petite chose. Les heures que vous y consacrez chaque année, beaucoup moins.